Nouvelles du Ciel de Juin 2020

 

 

 

Les Titres

 

Mystère cosmique : un télescope de l'ESO signale la disparition d'une étoile massive [30/06/2020]

Hubble voit une ''ombre de chauve-souris'' cosmique [25/06/2020]

Comètes C/2020 K7 (PANSTARRS), P/2013 J4 (PANSTARRS) = P/2019 Y2 (Fuls), C/2020 K8 (Catalina-ATLAS), P/2020 K9 (Lemmon-PANSTARRS) [19/06/2020]

Hubble fait une découverte surprenante dans l'Univers primordial [03/06/2020]

Les étoiles chaudes sont parsemées de taches magnétiques géantes, selon les données de l'ESO [01/06/2020]

 

 

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LE GUIDE DU CIEL 2020-2021 de Guillaume CANNAT

 

Tout ce qu'il faut savoir pour observer le ciel entre le 1er juin 2020 et le 30 juin 2021

 

L'ouvrage incontournable pour les observateurs du ciel.
Vendu à plus de 200 000 exemplaires depuis sa création en 1995.

 

Il s'agit de la 26e édition du fameux Guide du Ciel de Guillaume Cannat, l'ouvrage de référence des observateurs du ciel.

 

Le guide le plus complet pour préparer des observations du ciel : plus de 1 000 phénomènes célestes annoncés (conjonctions, éclipses de Lune et de Soleil, étoiles filantes, occultations, aurores boréales, comètes, cycles solaires, etc.) ; des conseils pratiques ; des centaines de cartes, de photographies et de schémas.

 

En plus des nombreuses cartes du ciel et des rubriques habituelles mises à jour, cette édition contient :

un dossier sur les prochaines éclipses de Lune et de Soleil.

de nombreux conseils pour trouver et observer tout au long de l'année les plus belles formations lunaires: cratères, mers, montagnes...

des gros plans sur des objets du ciel profond : amas stellaires, nébuleuses et galaxies.

des centaines d'images, de cartes et de schémas.

 

- ISBN : 979-10-90238-30-5

- 352 pages 

- 17 x 24 cm

  

Vous pouvez pré-commander en souscription votre exemplaire du GUIDE DU CIEL 2020-2021 en cliquant ici...

 

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CALENDRIER ASTRONOMIQUE 2020 de Guillaume CANNAT

 

 

L'astronomie est l'une des sciences les plus spectaculaires. Les images réalisées avec les meilleurs instruments nous permettent de visiter le Système solaire, de plonger au cur des nébuleuses où naissent de nouvelles étoiles, de survoler les majestueuses spirales galactiques, d'assister aux plus belles éruptions solaires ou d'admirer notre planète.

 

Ce calendrier astronomique rassemble 12 nouvelles images exceptionnelles sélectionnées et commentées par Guillaume Cannat, l'auteur du Guide du Ciel, du Ciel à l'il nu et du blog Autour du Ciel.

 

Ces 12 photographies à couper le souffle ont été réalisées avec les meilleurs instruments professionnels terrestres et spatiaux, mais également par des amateurs talentueux. Elles sont imprimées à haute résolution en très grand format sur un papier couché épais pour garantir la plus belle reproduction possible.

 

Chaque mois, un calendrier annotable indique les dates des principaux phénomènes célestes : phases de la Lune, positions des planètes, éclipses, conjonctions, saisons, essaims d'étoiles filantes, etc.

 

- ISBN : 979-10-90238-29-9

- 24 pages

- 35 x 29 cm, soit 35 x 58 cm déplié 

 

Le Calendrier Astronomique 2020 est diffusé par GEODIF/SODIS.

 

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LE CIEL A L'OEIL NU EN 2020 de Guillaume CANNAT

18e édition

 

 

Le Ciel à l'il nu est l'ouvrage de référence des observateurs du ciel. Il vous guide en ville et en pleine nature pour pratiquer le plus simplement du monde l'une des plus vieilles activités humaines : l'observation du ciel étoilé, des planètes et de la Lune.

 

Cette dix-huitième édition est truffée de récits d'observations et de conseils, saupoudrée de rappels mythologiques sur les constellations, épicée d'informations encyclopédiques sur les planètes et les étoiles et d'idées pour observer ou photographier facilement les plus beaux rendez-vous entre les planètes, le Soleil et la Lune visibles de janvier à décembre 2020.

 

Un cahier pratique réunit en début d'ouvrage toutes les informations dont vous avez besoin pour observer le ciel ou choisir votre premier instrument ; nouvelles tables d'orientation de la Grande Ourse et d'Orion.

 

Avec le site web associé à ce guide, vous pouvez obtenir des informations complémentaires, des cartes du ciel à imprimer, des images des astres à haute résolution et des liens directs vers les sites utiles pour votre pratique quotidienne du loisir astronomique.

 

150 illustrations, schémas photographiques, cartes du ciel, images inédites.

 

 

Guillaume Cannat observe et fait observer le ciel depuis plus de 40 ans. Il est l'auteur de plus de cinquante ouvrages sur l'astronomie et il tient le blog Autour du Ciel sur lemonde.fr. L'Union astronomique internationale a nommé une petite planète 22512 Cannat en reconnaissance de son travail de vulgarisation.

 

- Le Ciel à l'il nu en 2020

- 144 pages
- Format 17 x 24 cm

- ISBN : 979-10-90238-27-5

 

Le Ciel à l'il nu en 2020 est diffusé par GEODIF/SODIS

 

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30 Juin 2020

Mystère cosmique : un télescope de l'ESO signale la disparition d'une étoile massive

 

Crédit : ESO/L. Calçada

 

Grâce au Very Large Telescope (VLT) de l'Observatoire Européen Austral, des astronomes ont découvert l'absence d'une étoile massive instable au sein d'une galaxie naine. Aux dires des scientifiques, cette observation suggérerait que cette étoile a subitement décrû en luminosité et se trouve désormais partiellement obscurcie par la poussière. Une autre explication est toutefois envisageable : l'étoile se serait effondrée en un trou noir sans passer par le stade de supernova. « Si cette hypothèse se trouvait confirmée, il s'agirait de la toute première détection directe d'une telle étoile géante achevant ainsi son existence », précise Andrew Allan, doctorant au Trinity College de Dublin, qui supervisa l'équipe.

 

Vue d'artiste de l'étoile évanescente - Crédit : ESO/L. Calçada

 

Entre 2001 et 2011, plusieurs équipes d'astronomes ont étudié la mystérieuse étoile massive située au sein de la galaxie naine de Kinman. Leurs observations laissaient à penser qu'elle se trouvait alors à un stade avancé de son évolution. Allan et ses collaborateurs situés en Irlande, au Chili et aux Etats-Unis, souhaitaient mieux comprendre la fin de vie des étoiles très massives. Aussi, l'objet situé au sein de la galaxie de Kinman constituait-il une cible privilégiée de leur étude. Mais lorsqu'ils pointèrent le VLT de l'ESO en direction de la lointaine galaxie au cours de l'année 2019, ils se retrouvèrent dans l'impossibilité de détecter les signatures spécifiques à cette étoile. A notre grande surprise, l'étoile avait disparu ! révèle Allan, auteur principal de l'étude publiée ce jour au sein des Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

 

La galaxie naine de Kinman se situe à quelque 75 millions d'années lumière dans la constellation du Verseau. Elle est trop distante pour permettre aux astronomes de distinguer chacune des étoiles qui la composent. Toutefois, ils sont en mesure de détecter les signatures de quelques-une d'entre elles. Entre 2001 et 2011, la lumière en provenance de la galaxie témoigna de la présence, en son sein, d'une « variable bleue lumineuse », une étoile dont la luminosité surpasse celle du Soleil d'un facteur 2,5 millions. Les étoiles de ce type sont particulièrement instables, et présentent parfois de brusques variations de spectre et de brillance. En dépit de ces changements, les variables bleues lumineuses laissent des traces spécifiques que les scientifiques peuvent identifier. De telles signatures n'apparaissent toutefois pas dans le jeu de données collectées par l'équipe en 2019, laissant les scientifiques particulièrement perplexes. « Il serait très inhabituel qu'une telle étoile massive disparaisse sans donner lieu à une explosion de supernova brillante », s'interroge Allan.

 

Dans un premier temps, au mois d'août 2019, l'équipe a pointé l'instrument ESPRESSO en direction de l'étoile, bénéficiant ainsi de la résolution offerte par l'utilisation simultanée des quatre télescopes de 8 mètres qui composent le VLT. Ils ne parvinrent toutefois pas à détecter les signes antérieurs de l'existence de l'étoile lumineuse. Quelques mois plus tard, l'équipe a employé l'instrument X-shooter, qui équipe également le VLT de l'ESO, sans pour autant détecter la moindre trace de l'étoile.

 

 « Nous avons peut-être découvert l'une des étoiles les plus massives de l'Univers local se fondant lentement dans la nuit », explique Jose Groh du Trinity College de Dublin, l'un des membres de l'équipe. « Notre découverte n'aurait pu s'effectuer sans l'utilisation des puissants télescopes de 8 mètres de l'ESO, sans leur instrumentation unique, ni l'accès rapide à ces moyens d'observation, permis par l'accord récemment signé entre l'Irlande et l'ESO ». En effet, l'Irlande est devenu un Etat membre de l'ESO au mois de septembre 2018.

 

L'équipe s'est alors penchée sur les anciennes données collectées au moyen des instruments X-shooter et UVES installés sur le VLT de l'ESO, dans le désert chilien de l'Atacama, ainsi que par d'autres télescopes. « Les archives scientifiques de l'ESO nous ont permis de dénicher et d'utiliser les données acquises du même objet en 2002 et 2009 » précise Andrea Mehner, astronome de l'ESO au Chili qui a contribué à l'étude. « La comparaison des spectres de haute résolution acquis par UVES en 2002 avec nos observations datées de 2019 et effectuées au moyen d'ESPRESSO, le plus récent spectrographe de haute résolution de l'ESO, s'avéra particulièrement révélatrice, tant d'un point de vue astronomique qu'au plan de l'instrumentation. »

 

Les anciennes données suggèrent que l'étoile de la galaxie naine de Kinman pourrait avoir connu une période de sursauts intenses et répétés qui s'est probablement achevée après 2011. Les étoiles variables bleues lumineuses telles que celle-ci sont susceptibles de traverser, au cours de leur existence, des phases d'explosions majeures, causant une perte de masse considérable et une augmentation de luminosité remarquable.

 

Sur la base de leurs observations et des modèles existants, les astronomes entrevoient deux explications possibles de la disparition de l'étoile et de l'absence de supernova, en lien avec cette probable explosion. L'explosion pourrait avoir changé la variable bleue lumineuse en une étoile de moindre luminosité, en partie masquée par la poussière environnante. Ou l'étoile pourrait s'être effondrée en un trou noir, sans être passée par le stade supernova. Cet événement serait extrêmement rare : notre compréhension actuelle de la fin des étoiles massives plaide en faveur d'une explosion en supernova.

 

De prochaines études sont nécessaires pour confirmer tel ou tel scénario. Prévu pour débuter ses observations en 2025, l'Extremely Large Telescope (ELT) de l'ESO sera en mesure de résoudre les étoiles des galaxies lointaines telle la naine de Kinman, et donc de contribuer à éclaircir des mystères cosmiques comme celui-ci.

 

Plus d'informations :  

Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé The possible disappearance of a massive star in the low metallicity galaxy PHL 293B à paraître ce jour au sein des Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

 

L'équipe se compose de Andrew Allan (Ecole de Physique, Trinity College de Dublin, Irlande [TCD]), Jose J. Groh (TCD), Andrea Mehner (Observatoire Européen Austral, Chili), Nathan Smith (Observatoire Steward, Université d'Arizona, Etats-Unis [Observatoire Steward]), Ioanna Boian (TCD), Eoin Farrell (TCD), Jennifer E. Andrews (Observatoire Steward).

 

L'ESO est la première organisation intergouvernementale pour l'astronomie en Europe et l'observatoire astronomique le plus productif au monde. L'ESO est soutenu par 16 pays : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Irlande, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. L'ESO conduit d'ambitieux programmes pour la conception, la construction et la gestion de puissants équipements pour l'astronomie au sol qui permettent aux astronomes de faire d'importantes découvertes scientifiques. L'ESO joue également un rôle de leader dans la promotion et l'organisation de la coopération dans le domaine de la recherche en astronomie. L'ESO gère trois sites d'observation uniques, de classe internationale, au Chili : La Silla, Paranal et Chajnantor. À Paranal, l'ESO exploite le VLT « Very Large Telescope », l'observatoire astronomique observant dans le visible le plus avancé au monde et deux télescopes dédiés aux grands sondages. VISTA fonctionne dans l'infrarouge. C'est le plus grand télescope pour les grands sondages. Et, le VLT Survey Telescope (VST) est l'un des plus grands télescopes conçus exclusivement pour sonder le ciel dans la lumière visible. L'ESO est le partenaire européen d'ALMA, un télescope astronomique révolutionnaire. ALMA est le plus grand projet astronomique en cours de réalisation. L'ESO est actuellement en train de programmer la réalisation d'un télescope géant (ELT pour Extremely Large Telescope) de la classe des 39 mètres qui observera dans le visible et le proche infrarouge. L'ELT sera « l'il le plus grand au monde tourné vers le ciel ».

 

Liens :

- Publication scientifique

- Photos du VLT

- Pour les scientifiques : vous avez une histoire ? Présentez vos recherches

 

Source : ESO https://www.eso.org/public/france/news/eso2010/?lang

 

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

 


 

Chasseur d'astéroïdes

de Michel ORY

 

Michel Ory, chasseur d'astéroïdes, nous raconte un monde qu'il connait bien : celui de ces petits objets célestes, tout là-haut, et de ceux qui les observent, ici-bas.

 

Non seulement les astéroïdes, ces « mini planètes » ont, chacun, leur histoire, mais le livre nous entraîne également à la rencontre de ceux qui les observent : un petit monde qui, lui aussi, gagne à être connu ! Un monde en voie d'extinction

 

Avec quelques astronomes amateurs, Michel Ory fait en effet partie des derniers Mohicans célestes, dont la vie est rythmée par l'observation du ciel. Car aujourd'hui, force est de constater que le reste de l'humanité ne vit plus en symbiose avec la voûte céleste.

 

Et pourtant, au-delà des écrans et du virtuel, le ciel étoilé est un patrimoine à préserver, comme le tigre du Bengale ou les grandes pyramides d'Égypte. C'est aussi un formidable terrain d'aventures, à redécouvrir de toute urgence.

 

Astronome amateur, Michel Ory parcourt inlassablement le ciel depuis près de vingt ans à la recherche de petits corps du système solaire, astéroïdes ou comètes. Ce chasseur infatiguable a découvert, à lui seul, plus de 200 astéroïdes et 2 comètes.

 

- 144 Pages

- 16,00

- ISBN : 978-2-7465-1782-0

- Dimensions : 17 x 24 cm

- Date de parution : 20/02/2019

 


25 Juin 2020

Hubble voit une ''ombre de chauve-souris'' cosmique

 

Crédits : NASA, ESA, and STScI

 

L'ombre d'un disque invisible qui forme une planète bat comme les ailes d'une chauve-souris

 

Le "Bat Shadow" est le surnom que les astronomes de Hubble ont donné à une énorme ombre projetée par le disque planétaire d'une jeune étoile en 2018. Ressemblant à une paire d'ailes, l'image frappante est en fait une ombre sur un nuage plus éloigné, comme une mouche qui se promène dans le faisceau d'une lampe de poche qui brille sur un mur. Maintenant, le surnom s'avère encore plus approprié, car l'équipe rapporte que ces "ailes" battent! Le phénomène peut être provoqué par une planète qui tire sur le disque et le déforme.

 

Crédits : NASA, ESA, and STScI

 

https://hubblesite.org/contents/news-releases/2020/news-2020-22

 

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

 

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

 


19 Juin 2020

Comètes C/2020 K7 (PANSTARRS), P/2013 J4 (PANSTARRS) = P/2019 Y2 (Fuls), C/2020 K8 (Catalina-ATLAS), P/2020 K9 (Lemmon-PANSTARRS)

 

Nouvelles du Ciel

 

C/2020 K7 (PANSTARRS)

Rob Weryk, pour le compte de Pan-STARRS 1, a signalé la découverte d'une comète dans les expositions CCD prises le 30 Mai 2020 avec le télescope Ritchey-Chretien de 1.8-m de Pan-STARRS 1, Haleakala. Après publication sur les pages NEOCP (NEO Confirmation Page) et PCCP (Possible Comet Confirmation Page) du Minor Planet Center, la nature cométaire de cet objet a été confirmée par plusieurs observateurs.

 

Les éléments orbitaux paraboliques préliminaires de la comète C/2020 K7 (PANSTARRS) indiquent un passage au périhélie le 05 Octobre 2021 à une distance d'environ 5,6 UA du Soleil.

https://minorplanetcenter.net/mpec/K20/K20L09.html (MPEC 2020-L09)

 

Les observations supplémentaires indiquent un passage au périhélie le 16 Septembre 2019 à une distance d'environ 6,3 UA du Soleil.

 

https://minorplanetcenter.net/mpec/K20/K20M07.html (MPEC 2020-M07)

https://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=C%2F2020%20K7;old=0;orb=0;cov=0;log=0;cad=0#elem

 


P/2013 J4 (PANSTARRS) = P/2019 Y2 (Fuls)

Sam Deen a montré que la comète P/2019 Y2 (Fuls) est identique avec la comète P/2013 J4 (PANSTARRS). La comète est passée à 0,34 UA de Jupiter le 26 Novembre 2010 dans une rencontre qui a sensiblement modifié l'orbite.

 

https://people.ast.cam.ac.uk/~jds/coms19.htm#19Y2

http://www.oaa.gr.jp/~oaacs/nk/nk4135.htm

https://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=P%2F2013%20J4;old=0;orb=0;cov=0;log=0;cad=0#elem

https://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=P%2F2019%20Y2;old=0;orb=0;cov=0;log=0;cad=0#elem

 


C/2020 K8 (Catalina-ATLAS)

Le Catalina Sky Survey a présenté des observations d'un objet dans les images CCD obtenues les 25, 28 et 29 Mai 2020 avec le télescope Schmidt de 0.68-m. L'équipe d'ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System) a présenté des observations d'un possible géocroiseur dans les images CCD prises le 07 Juin 2020 avec le télescope Schmidt de 0.5-m de Haleakala. Le 08 Juin, Rob Weryk a suggéré qu'il s'agissait du même objet et qu'il pourrait s'agir d'une comète d'après l'astrométrie. Après publication sur les pages NEOCP (NEO Confirmation Page) et PCCP (Possible Comet Confirmation Page) du Minor Planet Center, des caractéristiques cométaires ont ensuite été détectées par plusieurs astrométristes, amateurs et professionnels.

 

Les éléments orbitaux paraboliques préliminaires de la comète C/2020 K8 (Catalina-ATLAS) indiquent un passage au périhélie le 14 Septembre 2020 à une distance d'environ 0,4 UA du Soleil. Le 22 Août 2020, la comète passe à 0,14 UA de Vénus.

https://minorplanetcenter.net/mpec/K20/K20L46.html (MPEC 2020-L46)

https://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=C%2F2020%20K8;old=0;orb=0;cov=0;log=0;cad=0#elem

https://people.ast.cam.ac.uk/~jds/coms20.htm#20K8

 


P/2020 K9 (Lemmon-PANSTARRS)

Le Mt. Lemmon Survey a découvert un objet ayant l'apparence d'un astéroïde dans les images CCD obtenues le 22 Mai 2020 avec le télescope de 1.5-m. L'objet a été signalé de façon indépendante le 26 Mai par Pan-STARRS 1 en tant que candidat géocroiseur. Le 16 Juin, Gareth V. Williams a indiqué qu'il était en mesure de relier les deux objets, ainsi qu'un troisième soumis le 29 Mai par ATLAS-HKO également en tant que candidat géocroiseur. Aucune des mini-trajectoires ne répondait aux exigences minimales pour apparaître sur la page NEOCP (NEO Confirmation Page), mais Williams a pu calculer une éventuelle orbite de type comètaire et l'objet a ensuite été placé sur la page PCCP (Possible Comet Confirmation Page) du Minor Planet Center. La nature cométaire de l'objet a été confirmée par de nombreux observateurs.

 

Les éléments orbitaux elliptiques de la comète P/2020 K9 (Lemmon-PANSTARRS) indiquent un passage au périhélie le 13 Février 2021 à une distance d'environ 2,8 UA du Soleil, et une période d'environ 8,6 ans pour cette comète de la famille de Jupiter.

https://minorplanetcenter.net/mpec/K20/K20M26.html (MPEC 2020-M26)

https://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=P%2F2020%20K9;old=0;orb=0;cov=0;log=0;cad=0#elem

 


Date des PASSAGES au PERIHELIE des COMETES Date, Périodes de révolution, Distance au Soleil 

COMETES - Magnitudes prévues pour les prochains mois

Liste des comètes potentiellement observables - éléments orbitaux

 

Lost - Les Disparues... ou les comètes périodiques non revues.

 

Les différentes familles de comètes

 

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

 


 

Découverte de le 4000ème comète SOHO : À partir des données de l'ESA/NASA Solar Heliospheric Observatory, ou SOHO, un scientifique citoyen européen a repéré une comète encore jamais vue dans les données du satellite - la 4000ème comète découverte dans l'histoire de 25 ans de l'engin spatial. L'auteur de la découverte est Trygve Prestgard, qui vient de terminer un Master en géophysique à l'Université Grenoble Alpes en France.

 

Comme la plupart des autres comètes découvertes par SOHO, SOHO-4000 fait partie des comètes sungrazers de la famille de Kreutz. Ces comètes suivent toutes la même trajectoire générale, celle qui les transporte à travers l'atmosphère extérieure du Soleil.

 

Comme la plupart de ceux qui ont découvert des comètes dans les données de SOHO, Trygve Prestgard est un scientifique citoyen, à la recherche de comètes pendant son temps libre avec le projet Sungrazer -un projet de science citoyenne financé par la NASA, géré par Karl Battams du Naval Research Lab des États-Unis, qui est né des découvertes de comètes par des scientifiques citoyens dès le début de la mission de SOHO.

 

http://www.esa.int/ESA_Multimedia/Images/2020/06/Citizen_scientist_discovers_Sun-watcher_SOHO_s_4000th_comet

https://www.nasa.gov/feature/goddard/2020/4000th-comet-discovered-by-esa-nasa-solar-observatory

 

Les COMETES Sungrazers du groupe de Kreutz.

 

 


03 Juin 2020

Hubble fait une découverte surprenante dans l'Univers primordial

 

Artist's Illustration: ESA/Hubble and M. Kornmesser

 

Deep Space Quest ne trouve pas les premières étoiles, repoussant la chronologie de l'évolution de l'Univers.

 

Dans la mythologie grecque, les premières divinités nées de l'origine de l'Univers dans "le Chaos" ont créé une race de Titans. Les puissants Titans ont finalement été remplacés par les dieux de l'Olympe. Dans la cosmologie moderne, l'équivalent stellaire des Titans légendaires sont des étoiles dites de Population III, qui auraient été les toutes premières étoiles nées après le Big bang. Ces étoiles hypothétiques sont aussi insaisissables que les Titans. Contrairement aux étoiles d'aujourd'hui - comme notre Soleil (qui contient des éléments plus lourds, tels que l'oxygène, l'azote, le carbone et le fer) - les étoiles de la Population III auraient été uniquement constituées des quelques éléments primordiaux forgés pour la première fois dans le creuset bouillonnant du Big Bang. Beaucoup plus massives et plus brillantes que notre Soleil, elles se seraient enflammées comme des seigneurs sur le vide d'encre de l'Univers nouveau-né.

 

Une équipe de chercheurs européens, dirigée par Rachana Bhatawdekar de l'Agence spatiale européenne, a entrepris de trouver les étoiles de première génération insaisissables en sondant environ 500 millions à 1 milliard d'années après le Big bang. Dans leur quête, ils ont utilisé les observations de Hubble, du télescope spatial Spitzer de la NASA et du Very Large Telescope au sol de l'Observatoire austral européen. Ils ont utilisé la puissance de lentille gravitationnelle d'un amas de galaxies de premier plan massif (qui agit comme une loupe géante dans l'espace) pour trouver des images éclaircies de galaxies d'arrière-plan beaucoup plus éloignées 10 à 100 fois plus faibles que celles précédemment observées. Malheureusement, l'équipe n'a trouvé aucune preuve de ces étoiles de première génération de Population III dans cet intervalle de temps cosmique qu'elle a exploré. Ces résultats sont néanmoins importants car ils montrent que les galaxies doivent s'être formées encore plus tôt après le Big bang qu'on ne le pensait.

 

Artist's Illustration: ESA/Hubble and M. Kornmesser
Science: NASA, ESA, and R. Bhatawdekar (ESA/ESTEC)

 

https://hubblesite.org/contents/news-releases/2020/news-2020-34

 

Le Meilleur du télescope spatial Hubble

 

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

 


01 Juin 2020

Les étoiles chaudes sont parsemées de taches magnétiques géantes, selon les données de l'ESO

 

Crédit : ESO/L. Calçada, INAF-Padua/S. Zaggia

 

Les astronomes utilisant les télescopes de l'Observatoire Européen Austral (ESO) ont découvert des taches géantes à la surface d'étoiles extrêmement chaudes cachées dans des amas stellaires. Non seulement ces étoiles sont parsemées de taches magnétiques, mais certaines subissent également de puissantes éruptions, des explosions d'énergie plusieurs millions de fois plus énergiques que des éruptions similaires sur le Soleil. Les résultats, publiés aujourd'hui dans Nature Astronomy, aident les astronomes à mieux comprendre ces étoiles déroutantes et ouvrent des portes pour résoudre d'autres mystères insaisissables de l'astronomie stellaire.

 

Crédit : ESO/L. Calçada, INAF-Padua/S. Zaggia

 

L'équipe, dirigée par Yazan Momany de l'Observatoire astronomique de Padoue de l'INAF en Italie, a étudié un type particulier d'étoiles connues sous le nom d'étoiles de la branche horizontale extrême - des objets ayant environ la moitié de la masse du Soleil mais quatre à cinq fois plus chauds. "Ces étoiles chaudes et petites sont spéciales parce que nous savons qu'elles ne passeront pas par l'une des phases finales de la vie d'une étoile typique et qu'elles mourront prématurément", explique Yazan Momany, qui était auparavant astronome à l'Observatoire Paranal de l'ESO au Chili. "Dans notre Galaxie, ces objets chauds particuliers sont généralement associés à la présence d'une étoile compagnon à proximité".

 

Étonnamment, cependant, la grande majorité de ces étoiles de la branche horizontale extrême, lorsqu'elles sont observées au sein de groupes d'étoiles compacts appelés amas globulaires, ne semblent pas avoir de compagnons. L'observation sur le long terme de ces étoiles, effectuée par l'équipe avec les télescopes de l'ESO, a également révélé que ces objets mystérieux avaient quelque chose de plus. En examinant trois amas globulaires différents, Yazan Momany et ses collègues ont découvert que de nombreuses étoiles de la branche horizontale extrême qui s'y trouvaient présentaient des changements réguliers de luminosité sur des périodes allant de seulement quelques jours à plusieurs semaines.

 

"Après avoir éliminé tous les autres scénarios, il ne restait qu'une seule possibilité pour expliquer les variations de luminosité observées", conclut Simone Zaggia, co-auteur de l'étude de l'Observatoire astronomique de Padoue de l'INAF en Italie et ancien postdoctorant de l'ESO : "ces étoiles doivent être parsemées de taches !"

 

Les taches sur les étoiles de la branche horizontale extrême semblent être très différentes des taches sombres que l'on voit sur notre propre Soleil, mais dans les deux cas elles sont causées par des champs magnétiques. Contrairement au Soleil où les taches sombres que nous voyons à sa surface sont plus froides que leur environnement, les taches de ces étoiles extrêmes sont plus brillantes et plus chaudes que la surface stellaire environnante. Les taches sur les étoiles de la branche horizontale extrême sont également beaucoup plus grandes que les taches solaires, couvrant jusqu'à un quart de la surface de l'étoile. Ces taches sont incroyablement persistantes et durent des décennies, tandis qu'une tache solaire est temporaires et ne durent que de quelques jours à quelques mois. Au fur et à mesure que les étoiles chaudes tournent, les taches à la surface vont et viennent, provoquant des changements visibles de leur luminosité.

 

Au-delà des variations de luminosité dues aux taches, l'équipe a également découvert quelques étoiles de la branche horizontale extrême qui présentaient d'importantes explosions - des explosions soudaines d'énergie et un autre signe de la présence d'un champ magnétique. "Elles sont similaires aux éruptions que nous voyons sur notre propre Soleil, mais dix millions de fois plus énergétiques", explique le co-auteur de l'étude, Henri Boffin, un astronome du siège de l'ESO en Allemagne. "Un tel comportement n'était certainement pas attendu et souligne l'importance des champs magnétiques pour expliquer les propriétés de ces étoiles".

 

Après six décennies d'efforts pour comprendre les étoiles de la branche horizontale extrême, les astronomes en ont maintenant une représentation plus complète. De plus, cette découverte pourrait aider à expliquer l'origine des puissants champs magnétiques de nombreuses naines blanches, objets qui représentent le stade final de la vie des étoiles semblables au Soleil et présentent des similitudes avec les étoiles de la branche horizontale extrême. "L'idée générale", explique David Jones, membre de l'équipe, ancien postdoctorant de l'ESO maintenant à l'Instituto de Astrofísica de Canarias, en Espagne, "est que les changements de luminosité de toutes les étoiles chaudes - des jeunes étoiles semblables au Soleil aux vieilles étoiles de la branche horizontale extrême et aux naines blanches mortes depuis longtemps - pourraient tous être liés. Ces objets peuvent donc être compris comme souffrant collectivement de taches magnétiques à leur surface".

 

Pour arriver à ce résultat, les astronomes ont utilisé plusieurs instruments du Very Large Telescope (VLT) de l'ESO, dont  VIMOS, FLAMES et FORS2, ainsi qu' OmegaCAM, installée sur le VLT Survey Telescope de l'Observatoire de Paranal. Ils ont également utilisé ULTRACAM installée sur le  New Technology Telescope de l'Observatoire de La Silla de l'ESO, également au Chili. La révélation a eu lieu lorsque l'équipe a observé les étoiles dans la partie proche de l'ultraviolet du spectre, ce qui lui a permis de révéler les étoiles les plus chaudes et les plus extrêmes qui se distinguent des étoiles plus froides dans les amas globulaires.

 

Plus d'informations :  

Cette recehrche est présentée dans un article intitulé A plague of magnetic spots among the hot stars of globular clusters, publié aujourd'hui dans Nature Astronomy (doi: 10.1038/s41550-020-1113-4).

 

L'équipe est composée de Y. Momany (INAF Astronomical Observatory of Padua, Italie [INAF Padua]), S. Zaggia (INAF Padua), M. Montalto (Department of Physics and Astronomy, University of Padua, Italie [U. Padua]), D. Jones (Instituto de Astrofísica de Canarias et Department of Astrophysics, University of La Laguna, Tenerife, Espagne), H.M.J. Boffin (European Southern Observatory, Garching, Allemagne), S. Cassisi (INAF Astronomical Observatory of Abruzzo and INFN Pisa, Italie), C. Moni Bidin (Instituto de Astronomia, Universidad Catolica del Norte, Antofagasta, Chili), M. Gullieuszik (INAF Padua), I. Saviane (European Southern Observatory, Santiago, Chili), L. Monaco (Departamento de Ciencias Fisicas, Universidad Andreas Bello, Santiago, Chili), E. Mason (INAF Astronomical Observatory of Trieste, Italie), L. Girardi (INAF Padua), V. D'Orazi (INAF Padua), G. Piotto (U. Padua), A.P. Milone (U. Padua), H. Lala (U. Padua), P.B. Stetson (Herzberg Astronomy and Astrophysics, National Research Council, Victoria, Canada), and Y. Beletsky (Las Campanas Observatory, Carnegie Institution of Washington, La Serena, Chili).

 

L'ESO est la première organisation intergouvernementale pour l'astronomie en Europe et l'observatoire astronomique le plus productif au monde. L'ESO est soutenu par 16 pays : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Irlande, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République Tchèque, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. L'ESO conduit d'ambitieux programmes pour la conception, la construction et la gestion de puissants équipements pour l'astronomie au sol qui permettent aux astronomes de faire d'importantes découvertes scientifiques. L'ESO joue également un rôle de leader dans la promotion et l'organisation de la coopération dans le domaine de la recherche en astronomie. L'ESO gère trois sites d'observation uniques, de classe internationale, au Chili : La Silla, Paranal et Chajnantor. À Paranal, l'ESO exploite le VLT « Very Large Telescope », l'observatoire astronomique observant dans le visible le plus avancé au monde et deux télescopes dédiés aux grands sondages. VISTA fonctionne dans l'infrarouge. C'est le plus grand télescope pour les grands sondages. Et, le VLT Survey Telescope (VST) est l'un des plus grands télescopes conçus exclusivement pour sonder le ciel dans la lumière visible. L'ESO est le partenaire européen d'ALMA, un télescope astronomique révolutionnaire. ALMA est le plus grand projet astronomique en cours de réalisation. L'ESO est actuellement en train de programmer la réalisation d'un télescope géant (ELT pour Extremely Large Telescope) de la classe des 39 mètres qui observera dans le visible et le proche infrarouge. L'ELT sera « l'il le plus grand au monde tourné vers le ciel ».

 

Liens :

- L'article scientifique

- Photos du VLT

- Photos des télescopes de sondages de l'ESO y compris le VST

- Photos de l'Observatoire de La Silla de l'ESO

- Pour les scientifiques : vous avez une histoire ? Pitcher votre recherche

 

Source : ESO https://www.eso.org/public/france/news/eso2009/?lang

 

Gilbert Javaux - PGJ-Astronomie

 


 

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